A la rencontre des coopératives Unocace et Fortalezza Del Valle

Maryline nous emmène en Equateur !

Comme vous le savez, Alter Eco entretient des relations durables avec ses coopératives, et les membres de l’équipe partent chacun à leur tour à la découverte d’un nouveau pays et des filières partenaires de la marque. Aujourd’hui, c’est Maryline qui nous emmène en Equateur, à la rencontre des coopératives Unocace et Fortalezza Del Valle mais surtout, elle nous entraîne sur la route du chocolat… hmmm !

Jour 1, à la rencontre de la coopérative Unocace

Aujourd’hui j’ai eu le plaisir de rencontrer la coopérative Unocace, producteurs de cacao où j’ai pu assister aux différentes étapes de la fabrication du chocolat. Mon odorat a d’ailleurs été partagé entre la délicieuse odeur de la cabosse (fruit du cacaoyer) et la fermentation des fèves de cacao. On ne le sait que trop peu mais cette étape est la plus malodorante dans la fabrication du chocolat – on était loin des odeurs torréfiées, corsées et gourmandes que l’on connaît. Mais quelle chance et privilège d’assister à la transformation du cacao en chocolat !

Jour 2, visite du laboratoire

Une journée où j’ai pu me prêter à l’exercice du chimiste. Chasser le naturel et il revient au galop, en tant que responsable qualité Alter Eco je débordais de questions. Eddy, responsable qualité de la coopérative a été d’un calme olympien et très pédagogue. Typiques des Equatoriens ! Nous sommes ensuite allés rencontrer la deuxième coopérative : Fortalezza del Valle, perdue dans les champs de bananes, les plantations de riz et de maïs. Cela m’a permis de découvrir un autre visage de l’Equateur, plus brut, plus rural, où les routes sont en terre battue et où les supérettes sont en fait des vendeurs ambulants qu’on trouve à chaque coin de rue des villages colorés. Ambiance gaie et chaleureuse garantie de quoi donner du baume au cœur !

Jour 3 : Des pépinières aux zones de récolte de cacao

Visite des lieux clés d’Equateur et ce n’est pas une mince affaire car ici, la canicule commence dès le matin à 35° autant vous dire qu’on ne rigole pas avec l’écran total. Au programme :

  • La pépinière avec pas moins de 40 000 plants résistants aux maladies qui vont être distribués aux producteurs
  • Les zones de production
  • Les zones de collecte

Après cette marche harassante, l’heure du repas était plus qu’attendue ! Au menu, des plats typiquement Equatorien : patacones (rondelles de bananes plantain frits) et ceviche (crevettes cuites, marinés dans du citron et de l’huile, servie en soupe froide avec de la coriandre et des tomates) … Autant vous le dire, j’étais repue et ravie ! Bien qu’après ce repas copieux l’appel du « farniente » s’est fait ressentir, je me suis rendue au centre de la collecte, là où les fèves fraiches sont récoltées, pesées et fermentent dans de grands bacs. Quatre jours plus tard, elles sont étalées au soleil pour sécher, pour enfin, être envoyées aux clients à travers le monde.

Jour 4 : Les idées innovantes de Calceta

Visite à l’université de calceta où des recherches sont effectuées pour développer différentes races de cacaoyers plus résistants grâce à des procédés naturels.

Conclusion

Retour à Guayapil tant redouté – le pincement au cœur n’a pas manqué – une bien belle aventure équatorienne, qui marquera mon esprit à n’en pas douter !

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