Alter Eco

COOPÉRATIVE Groupement Targanine (Maroc)
• Histoire de la coopérative
Le GIE de Targanine est situé dans la région d’Agadir au Sud du Maroc et fournit Alter Eco en huile d’argan, produit typique de cette région du Maroc.
Les coopératives de la région d’Agadir sont pionnières en matière de création des coopératives d’huile d’argan. C’est une chercheuse universitaire (Le Professeur Zoubida Charrouf), qui est à l’origine de ce mouvement. Elle a créé les premières coopératives, dans la région d’Essaouira, après avoir mené des recherches scientifiques qui prouvent les multiples propriétés diététiques et médicinales de cette huile.
Grâce à l’initiative de trois coopératives (Taitmatine, Targant, Tililla), le GIE Targanine (Groupement d’Intérêt Economique) a été créée en 2003 à Agadir, pour aider à commercialiser et à promouvoir leurs produits, au Maroc comme à l’étranger.
Le GIE Targanine est d’abord un projet social et environnemental ayant pour mission la protection des arganiers et la promotion sociale des femmes des coopératives, en leur assurant un revenu décent grâce à la vente de l’huile d’argan. Ce précieux nectar représente, pour la plupart de ces femmes, l’unique ressource pour survivre.
Désormais, interlocuteur connu des importateurs et distributeurs d’huile d’argan en Europe notamment, le GIE a su se professionnaliser et s’agrandir en passant de 3 à 11 coopératives (soit 400 femmes bénéficiaires). Mais le GIE fait face à des difficultés importantes en matière de commercialisation et les unités d’extraction ne tournent qu’à 30 % de leurs capacités. Beaucoup de coopératives ne peuvent faire travailler les femmes plus de quelques heures par semaine. A titre d’exemple : les femmes de la coopérative Tililla (de concassage) gagnent moins de 50 euros par mois alors qu’elles pourraient gagner 3 fois plus (soit le SMIC agricole) si la commercialisation était optimale et si elles pouvaient travailler 40 heures par semaine.
• Les bénéfices liés au Commerce Equitable
L’huile d’Argan est une huile rare, extraite à partir des amandons de l’Arganier qui ne pousse que dans le sud du Maroc. C’est un arbre déclaré « réserve de Biosphère » par l’UNESCO. Les 800.000 hectares que couvrent les forêts d’arganiers constituent un rideau vert naturel et le dernier rempart contre la désertification galopante des régions du sud du Maroc. C’est pourquoi ces arganiers appartiennent au domaine forestier de l’Etat qui en donne l’usufruit aux villageois de la région.
En permettant la valorisation des produits dérivés de l’Arganier, le Commerce Equitable donne les moyens et l’envie à la population et aux autorités locales de maintenir et d’entretenir cette forêt unique au monde.
• Les + Alter Eco
Depuis toujours, l’huile d’argan est une affaire de femmes au Maroc. Aujourd’hui comme hier ce sont des femmes qui travaillent pour le GIE Targanine. La majorité d’entre elles sont des veuves, des divorcées ou des jeunes célibataires. Les campagnes marocaines sont victimes de l’exode rural des hommes, de nombreuses femmes restent donc célibataires. De plus, il y a une certaine réticence de la part des hommes pour accepter que leurs femmes travaillent dans les coopératives. Ainsi, seules 10% des femmes sont mariées à la coopérative Taitmatine et 55% des femmes sont veuves à la coopérative Targant. Du fait de leur situation familiale et de leur manque de formation (la plupart sont illettrées), ces femmes sont parmi les plus défavorisées de la population marocaine.
En créant de nouveaux débouchés pour l’huile d’argan de ce GIE, Alter Eco permet à ces femmes de travailler et donc de gagner de quoi vivre au quotidien. C’est un engagement fort que prend Alter Eco puisque la filière d’huile d’argan n’est pas labellisée Max Havelaar (filière non labellisable). Alter Eco prouve ici encore son rôle de pionnier et de découvreur de nouveaux produits et de nouvelles façons d’aider directement des producteurs en difficulté.
Le GIE de Targanine est situé dans la région d’Agadir au Sud du Maroc et fournit Alter Eco en huile d’argan, produit typique de cette région du Maroc.
Les coopératives de la région d’Agadir sont pionnières en matière de création des coopératives d’huile d’argan. C’est une chercheuse universitaire (Le Professeur Zoubida Charrouf), qui est à l’origine de ce mouvement. Elle a créé les premières coopératives, dans la région d’Essaouira, après avoir mené des recherches scientifiques qui prouvent les multiples propriétés diététiques et médicinales de cette huile.
Grâce à l’initiative de trois coopératives (Taitmatine, Targant, Tililla), le GIE Targanine (Groupement d’Intérêt Economique) a été créée en 2003 à Agadir, pour aider à commercialiser et à promouvoir leurs produits, au Maroc comme à l’étranger.
Le GIE Targanine est d’abord un projet social et environnemental ayant pour mission la protection des arganiers et la promotion sociale des femmes des coopératives, en leur assurant un revenu décent grâce à la vente de l’huile d’argan. Ce précieux nectar représente, pour la plupart de ces femmes, l’unique ressource pour survivre.
Désormais, interlocuteur connu des importateurs et distributeurs d’huile d’argan en Europe notamment, le GIE a su se professionnaliser et s’agrandir en passant de 3 à 11 coopératives (soit 400 femmes bénéficiaires). Mais le GIE fait face à des difficultés importantes en matière de commercialisation et les unités d’extraction ne tournent qu’à 30 % de leurs capacités. Beaucoup de coopératives ne peuvent faire travailler les femmes plus de quelques heures par semaine. A titre d’exemple : les femmes de la coopérative Tililla (de concassage) gagnent moins de 50 euros par mois alors qu’elles pourraient gagner 3 fois plus (soit le SMIC agricole) si la commercialisation était optimale et si elles pouvaient travailler 40 heures par semaine.
• Les bénéfices liés au Commerce Equitable
L’huile d’Argan est une huile rare, extraite à partir des amandons de l’Arganier qui ne pousse que dans le sud du Maroc. C’est un arbre déclaré « réserve de Biosphère » par l’UNESCO. Les 800.000 hectares que couvrent les forêts d’arganiers constituent un rideau vert naturel et le dernier rempart contre la désertification galopante des régions du sud du Maroc. C’est pourquoi ces arganiers appartiennent au domaine forestier de l’Etat qui en donne l’usufruit aux villageois de la région.
En permettant la valorisation des produits dérivés de l’Arganier, le Commerce Equitable donne les moyens et l’envie à la population et aux autorités locales de maintenir et d’entretenir cette forêt unique au monde.
• Les + Alter Eco
Depuis toujours, l’huile d’argan est une affaire de femmes au Maroc. Aujourd’hui comme hier ce sont des femmes qui travaillent pour le GIE Targanine. La majorité d’entre elles sont des veuves, des divorcées ou des jeunes célibataires. Les campagnes marocaines sont victimes de l’exode rural des hommes, de nombreuses femmes restent donc célibataires. De plus, il y a une certaine réticence de la part des hommes pour accepter que leurs femmes travaillent dans les coopératives. Ainsi, seules 10% des femmes sont mariées à la coopérative Taitmatine et 55% des femmes sont veuves à la coopérative Targant. Du fait de leur situation familiale et de leur manque de formation (la plupart sont illettrées), ces femmes sont parmi les plus défavorisées de la population marocaine.
En créant de nouveaux débouchés pour l’huile d’argan de ce GIE, Alter Eco permet à ces femmes de travailler et donc de gagner de quoi vivre au quotidien. C’est un engagement fort que prend Alter Eco puisque la filière d’huile d’argan n’est pas labellisée Max Havelaar (filière non labellisable). Alter Eco prouve ici encore son rôle de pionnier et de découvreur de nouveaux produits et de nouvelles façons d’aider directement des producteurs en difficulté.
Produits en provenance de cette coopérative

