Conacado (cacao) République Dominicaine

Zoom sur l'organisation

Date de création : 1988

Nombre de producteurs : 8000

Culture : Cacao

Projets financés : formation à l'agriculture biologique, amélioration de la qualité, construction de ponts et de routes, accès à l'eau potable, aux médicaments et soins, émancipation des femmes

• Histoire de l'organisation de producteurs

La Confederacion Nacional de Cacaocultores Dominicanos (CONACADO) a vu le jour en 1988 sous l’impulsion d’une association régionale de petits paysans. Depuis 1989, cette Fédération à but non lucratif a été officiellement reconnue. Actuellement, CONACADO réunit, à travers le pays, plus de 8000 petits producteurs, organisés dans 126 associations villageoises.
Le but principal de la fédération est de défendre les intérêts économiques et politiques des petits producteurs membres de la République Dominicaine, pays où la culture de cacao est très importante économiquement. D’où l’intérêt pour les producteurs de se regrouper en associations régies par une fédération : CONACADO.
CONACADO a décidé depuis le début de soutenir le développement de la production biologique de cacao qui vaut 10% de plus sur le marché.

• Les bénéfices liés au Commerce Equitable

Grâce à son implication dans le commerce équitable, les comptes de CONACADO sont sains, son équipement est adapté et de nombreuses formations ont été mises en place notamment an matière d’agriculture biologique.
50% de la prime du Commerce Equitable a été utilisé pour la construction de nouvelles infrastructures dans le but d’améliorer encore et toujours la qualité du cacao produit (amélioration de la fermentation, construction de ponts et de routes pour un meilleur accès). L’autre moitié est utilisée dans des projets sociaux : la priorité est un accès pour tous à l’eau potable, aux médicaments et au système de soins.
De plus, CONACADO joue un rôle important au niveau social particulièrement auprès de la communauté féminine. Ainsi, plusieurs coopératives de femmes ont vu le jour. La valorisation des « déchets » tels que la pulpe du fruit de cacao a créé dans trois coopératives des places pour environ 230 femmes. De même, la production de confitures, de bonbons, d’aliments pour le bétail et d’engrais naturels leur procure un complément de revenu significatif.